Le festival africain en Algérie pour la seconde fois, sous la bénédiction de sa majesté le roi Bouteflika. La première fois c’était à l’époque de la république soviétique algérienne, appelée aujourd’hui république algérienne trop algérienne, EX république orientale algérienne.
Ecouter cette femme dire avec autant d’énergie et enthousiasme que chaque algérien à droit au bonheur, à fait exploser mes oreilles. Et ce n’est pas n’importe quelle femme ! Une femme ministre du génocide culturel algérien comme l’appelait Tahar DJAOUT. Une femme belle certes, mais aussi, unique dans son genre, du moins dans le territoire algérien. La seule femme ministre qu’on a ! on doit d’abord être fière, avant d’être heureux. Elle est exceptionnelle, elle ne se laisse pas se fermenter dans une djellaba comme toutes les autres bonnes femmes de ce pays ou presque .Non, elle n’est pas comme ma mère, elle n’est pas comme la votre. Ce n’est pas pour dire qu’elle est vieille que je la compare à ma mère, c’est juste parce que je suis trop jeune comme les 70% d’algériens d’ailleurs. Oui on est très jeune et on est gouverné par des vieillards, des mourants, de la bouffe pour vermine. Bref on l’entendant parler de bonheur, je me demandais ce que c’était ! On n’entend pas dire à la Dame que tout algérien à droit au travail s’il y’en a, à un bon salaire même s’il n y ‘en a pas de travail… (Apres tout c’est pour ça les gouvernements, c’est pour me donner à manger lorsque j’ai faim, sinon a quoi cela sert ? un gouvernement !) Non un bon salaire c’est un bon salaire, c’est claire, on risque d’envahir les rues pour le demander. Mais le bonheur on ne sait pas ce que c’est, aucun risque de rassemblement pour l’exiger. Il faut attendre que notre gouvernement appelle à une manifestation pour le faire. Il faut attendre que BOUTEFLIKA dise : Faites la grève pour que je démissionne, et puis quoi ? Pas pour le remplacer mais pour l’abolition totale de l’état. Ce serait un spectacle hallucinant si on entend à notre président dire : « VIVE L’ANARCHIE» Il pourrait mourir pour quelque chose au lieu de crever pour rien, il peut réussir tout, il peut mourir en écoutant des louanges, sinon il sera maudit.
Ecouter cette femme dire avec autant d’énergie et enthousiasme que chaque algérien à droit au bonheur, à fait exploser mes oreilles. Et ce n’est pas n’importe quelle femme ! Une femme ministre du génocide culturel algérien comme l’appelait Tahar DJAOUT. Une femme belle certes, mais aussi, unique dans son genre, du moins dans le territoire algérien. La seule femme ministre qu’on a ! on doit d’abord être fière, avant d’être heureux. Elle est exceptionnelle, elle ne se laisse pas se fermenter dans une djellaba comme toutes les autres bonnes femmes de ce pays ou presque .Non, elle n’est pas comme ma mère, elle n’est pas comme la votre. Ce n’est pas pour dire qu’elle est vieille que je la compare à ma mère, c’est juste parce que je suis trop jeune comme les 70% d’algériens d’ailleurs. Oui on est très jeune et on est gouverné par des vieillards, des mourants, de la bouffe pour vermine. Bref on l’entendant parler de bonheur, je me demandais ce que c’était ! On n’entend pas dire à la Dame que tout algérien à droit au travail s’il y’en a, à un bon salaire même s’il n y ‘en a pas de travail… (Apres tout c’est pour ça les gouvernements, c’est pour me donner à manger lorsque j’ai faim, sinon a quoi cela sert ? un gouvernement !) Non un bon salaire c’est un bon salaire, c’est claire, on risque d’envahir les rues pour le demander. Mais le bonheur on ne sait pas ce que c’est, aucun risque de rassemblement pour l’exiger. Il faut attendre que notre gouvernement appelle à une manifestation pour le faire. Il faut attendre que BOUTEFLIKA dise : Faites la grève pour que je démissionne, et puis quoi ? Pas pour le remplacer mais pour l’abolition totale de l’état. Ce serait un spectacle hallucinant si on entend à notre président dire : « VIVE L’ANARCHIE» Il pourrait mourir pour quelque chose au lieu de crever pour rien, il peut réussir tout, il peut mourir en écoutant des louanges, sinon il sera maudit.